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Septembre 2007
Garry Voligert
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PROSE

14 Avril 2005

22 Février 2008

Ecouter ce texte
Je te retrouve, étincelle et tu me rallumes
Quand le temps se boucle comme mes cheveux
Quand le vent disperse les brumes
Le bonheur m’appelle aux aveux.
Je me suis enlisé depuis si longtemps
Que j’ai fini par croire mon marasme normal.
Malheureusement jamais le temps n’attend
Il faut faire le deuil d’un orgueil qu’on ravale.
Alors pour commencer je m’enivre du parfum
De passé retrouvé au moment opportun
Je succombe au plaisir, sentir battre mon cœur
La chamade oubliée, le rythme du bonheur.
Bien qu’à mes côtés j’ai un océan d’amour
Ses vagues incessantes ont érodé mon être
Je suffoque je hurle et j’appelle au secours
Quelqu’un m’entendra un jour, peut-être.
En attendant mon air est dans mon passé
J’y retrouve de quoi respirer
Je cherche l’équilibre où je pourrai être libre
Je cherche la voie où je pourrai être moi.
19/04/2005
Ecouter ce texte
C‘est un cri de douleur qui a élevé
Mon conscient vers le subconscient,
Et c’est de cette façon que j’ai trouvé
Mon chemin dans un monde de néant ;
J’ai compris l’incompréhensible
J’ai même vu l’invisible
J’ai trouvé les mots du muet
J’ai entendu comme un sourd
J’ai gravi les escaliers d’une tour
Pour parvenir à son pied,
J’ai inventé l’éolienne sans vent
J’ai découvert la raison du dément.
J’ai accédé aux connaissances
Les plus universelles dans leur essence,
J’ai tout su, j’en ai les stigmates
Des cicatrices à jamais écarlates.

Souffrance délice,
Récompense d’un caprice ;
Quand le verbe est malice,
Quel superbe supplice !
Même quand mon front se plisse
Et que les doutes m’envahissent
Dans les murs qu’ils bâtissent
Un peu d’espoir s’immisce.
Avec le temps qui passe
Et quoique je fasse
Je n’efface pas les traces
Des sourires sur sa face
Ou parfois si fugaces
Hamac où mon corps se prélasse
En berçant mon cœur qui rêvasse.
Son image est firmament
Au ciel noir de mes yeux,
Perturbant aimant
A la boussole de mes feux
Luciole visitant
La pénombre des lieux
Où mon cœur hésitant
Se blottit tant qu’il peut.

Ecouter cette chanson
Un cœur emballé, papier cadeau
Des yeux captivés, regard d’ado
Mes mains qui caressent
La peau de son dos
Et elle qui se laisse
Aller un peu trop
Emma et moi Emma et moi
Emoi, émoi,
Douceur étoilée, lune tamisée,
Lueur dévoilée, cœur apaisé,
Lever les yeux et tirer les draps
Je sais qu’elle veut la chaleur de mes bras
Emma et moi Emma et moi
Emoi, émoi,
Elle pleure de joie, enfin je crois
« Je te sens en moi » me dit Emma
Et moi, et moi ? Je ressens quoi ?
Emma, Emma, Emma aime-moi
Emma, Emma ! Emma, émoi…
Aime-moi et ma naïveté
Aime-moi et ma bêtise
Aime-moi, Emma beauté
Aime-moi, Emma exquise
Emma, et moi ? Emma, et moi ?
Emma aime-moi, Emma émoi
Emma, « Je t’aime »
Pourquoi tu ne réponds pas ?
14 Mars 2008
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