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Mercredi 5 mars 2008

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Ecouter cette chanson

Et dès les premiers rayons de soleil
Je vois ton visage sans pareil 
Et puis j’ai le sourire jusqu’aux oreilles
Dès que je repense à la veille !
 
Tu étais dans mes rêves,
Tu étais dans mes bras
Même si la nuit fut brève
Je ne pense plus qu’à toi
 
Tu étais dans mes rêves,
Tu étais dans mes bras
Tu étais comme la fève
Faisant de moi le roi
 
Et dès les premiers pas après mon réveil
Je revois ton sourire vermeil
Couleur pétale des fleurs où les abeilles
Butinent, Ô toi ma merveille !
 
Tu étais dans mes rêves,
Tu étais dans mes bras
Même si la nuit fut brève
Je ne pense plus qu’à toi
 
Tu étais dans mes rêves,
Tu étais dans mes bras
Tu étais comme la fève
Faisant de moi le roi
 
Si je fais tant d’efforts
C’est pour avoir le réconfort
De la caresse de ton corps
De tes mots quand je m’endors
Si je fais tant d’efforts
A en perdre le Nord
C’est pour toi, mon trésor
Que je recherche encore.
 
5 Mars 2008
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Lundi 10 mars 2008
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Elles sont parfois de peine, elles sont parfois de joie mais ma foi, elles sont toujours salées. C’est au palais de l'esprit que leur saveur varie.

Quand celles de la tristesse coulent jusqu'à ma bouche, leur goût me touche autant que celui de celles, pleines de sel, d'allégresse et de liesse.

Larmes, mes secrètes compagnes, à la fois anges et démons, purgatrices et salvatrices, parfois simple jeu d'acteur ou d'actrice, larmes d'enfant triste, d'enfant capricieux qui insiste...
 
Elles qui, comme j'aime tant à le plagier, : "coulent derrière le masque du visage" et moisissent mon âme, elles dont le sel cicatrise et brûle ma plaie au coeur.

L
armes… Mes alliées, mes amies, mes ennemies et mes prédatrices.




Partiellement inspiré de la citation de Valéry Larbaud :

«Mais j'aimais le goût des larmes retenues, de celles qui semblent tomber des yeux dans le coeur, derrière le masque du visage.»


Début des années 2000

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Lundi 10 mars 2008

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Enfant, quand il pleurait, c'était abondamment, et quand sa tristesse liquide caressait ses plaies, ce n'était pas du réconfort qui le berçait mais l'atroce morsure du sel tombé des cieux de ses yeux, brûlant ses chairs en filtrant par l'épiderme entrouvert.

Et vous vous demandez pourquoi désormais il retient ses larmes ?



Année 2001
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Lundi 10 mars 2008

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Elles sont toujours chaudes et salées même si elles y mêlent parfois l'amer.
 Elles obéissent à la gravité, fatalité qui fait qu'elles tombent, d'ailleurs elles coulent souvent devant des tombes...



Si je pouvais cristalliser un peu de mes pleurs, je crois que je ne chercherais plus d'artifices.
 Tout mon être piégé dans l’ambre-larme serait le plus beau des pendentifs.


2001
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Lundi 10 mars 2008

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Un palais de larmes

Un palais de larmes où je demeure quand le sort s'acharne.

L'amerturme du charme, le dégoût du délice.
Le royaume de l'injustice, et moi je m'alarme.

Dans ce monde de matière, ai-je seulement encore une place
Quand seules mes larmes se reflètent sur la glace?

Comment trouver mon chemin sur ces terres arides
Alors qu'il semble que mes yeux ne le seront jamais ?
Comment combler ma peur du vide

Quand mes entrailles en sont si avides ?

 


Dans mon Palais de Larmes je nage dans mes humeurs.
Dans mon Palais de Larmes je suis seul souverrain.
Dans mon Palais de Larmes, je suis face à mes peurs
Dans mon Palais de Larmes je ne côtoie que mon chagrin.

La source ne tarit pas et le roi s'y complaît,
Il jouit seul de l'endroit, il est sans sujet.

Mais derrière les rideaux de rosée sur mes paupières
Mes idées restent floues et se dispersent telle la poussière.

De la poussière dans mes larmes et du sel sur ma plaie,
Je suis souillé, assailli… Douleur que je souffrirai à jamais
Jusqu’à ce que, usé, mon inspiration soit tarie
Inanition de mots me promettant une lente agonie…

Dans mon Palais de Larmes, mes bijoux seront mes entraves,

Dans mon Palais de Larmes, je finirai englouti, rouillé.
Dans mon Palais de Larmes, on trouvera ma pitoyable épave,
Dans mon Palais de Larmes, je serai profané et dépouillé…



Texte original avril 2006
Revu en Février 2008

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Lundi 10 mars 2008

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Mélancolie et Espoir




Le temps suit son cours.
Au fur et à mesure du fil des jours
Il n'est presque pas un soir
Où je ne sente en moi mélancolie ou espoir
Et à chaque fois me viennent les larmes
Eternel fardeau, éternelles armes.

Ce soir encore voilà que je pleure
Mais c'est avec le plus grand des bonheurs
Que j'ois la joie monter en moi, quel émoi !
Elle m'inonde et c'est dans les larmes que je me noie.
Cette nouvelle averse à mes yeux nuages
Elimine tous les résidus de rage orage
Et abreuve mon bien-être terre.
Je revis... Je revis Grand-Père...


25 Avril 2006

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Mercredi 12 mars 2008
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Je fais depuis peu des rêves étranges, des rêves qui dérangent, où les opposés s’attirent et se mélangent, les idées me tiraillent et me démangent. Je rêve de pinson au lieu de mésange, de démon au lieu d’ange, de tapis rouge au lieu de fange…Autour de moi tant de bruits mais en moi, qu’entends-je ? Je change ? Laissez moi croire un instant que non, ça m’arrange …Car sinon je ne saurais y faire barrage et toute ma rage se répandrait sur le village de mon être, l’immergeant irrémédiablement, tournant sa page ; et moi, de dehors, tout le monde me verrait comme dans une cage, sage, image, comme dans l’adage, carnage sur les habitants de mon orgueil, orage, déshonneur, plus rien à quoi rendre hommage, juste faire le ménage, passer à un autre âge. Ne pas rester là où les choses se figent, s’enlisent dans les litiges, là ou l’on crois qu’une fleur n’est rien de plus qu’une tige… Sans pétales…
Folie ! Mais qu’ouïs-je ? Que dis-je ? A la fois je frétille et je vacille…
Tout ça pourquoi ? Pour une fille ? Oui, celle qui est en moi, ce moi que je recherche mais qui me fuit, ce moi que je désire mais qui m’esquive, ce moi dont l’émoi l’éloigne de moi…
Mais pour vous, tout ceci doit être du pipeau, une vaine mélodie jouée par les opposés satyres qui tentent de vous rallier à leur cause folle…

Si ma plume vous chatouille l’esprit critique au point de vous en faire rire, si le miel de mes mots attire la langue du supplice de la chèvre, si mon texte n’éveille en vous que le soit-disant propre de l’homme, si pour vous ces mots ne sont que délire, alors, cessez de les lire…


Juillet 2007

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Mercredi 12 mars 2008

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Je te retrouve, étincelle et tu me rallumes

Quand le temps se boucle comme mes cheveux
Quand le vent disperse les brumes
Le bonheur m’appelle aux aveux.

Je me suis enlisé depuis si longtemps
Que j’ai fini par croire mon marasme normal.
Malheureusement jamais le temps n’attend
Il faut faire le deuil d’un orgueil qu’on ravale.

Alors pour commencer je m’enivre du parfum
De passé retrouvé au moment opportun
Je succombe au plaisir, sentir battre mon cœur
La chamade oubliée, le rythme du bonheur.

Bien qu’à mes côtés j’ai un océan d’amour
Ses vagues incessantes ont érodé mon être
Je suffoque je hurle et j’appelle au secours
Quelqu’un m’entendra un jour, peut-être.

En attendant mon air est dans mon passé
J’y retrouve de quoi respirer
Je cherche l’équilibre où je pourrai être libre
Je cherche la voie où je pourrai être moi.




19/04/2005

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Samedi 15 mars 2008
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Et bien, voilà que je fais faire le point sur ce blog et sur mes travaux d'écriture.

1- Je continue, après une petite période à vide de sélectionner des textes à mettre en ligne, parfois d'un nouveau cru, parfois des anciens textes (remaniés ou tel quel.) Je continue également de les accompagner d'une version audio ( même s'il y a un certain décalage entre la mise en ligne du texte et de l'audio).

2- Mon projet de roman avance, un peu au ralenti ces derniers temps, mais il avance. Je réfléchis à mettre un extrait en ligne dans quelques temps ( la semaine prochaine sans doute).

3- Je  suis presque à la fin du 1er Jet d'une nouvelle nouvelle. Je la mettrai en ligne pa morceau, un peu comme avec "Le Bal", mais uniquement après diverses relectures. Je réfléchi encore au titre, j'avais appelé le document "on verra", parfois je me demande si je ne vais pas prendre ça comme titre mdr ! C'est du fantastique un peu spécial, je n'en dis pas plus pour le moment. Il s'agit d'une courte épopée de quatre personnages qui ne se connaissent pas mais qui se retrouvent en un même endroit qu'ils ont tout simplement envie de quitter.

4- Je recommence à écrire des textes courts en poésie et je les écris le plus souvent comme des chansons. Je ne sais pas ce qui m'arrive. C'est grave docteur?
Vous avez peut-être déjà lu les deux récemment mises en lignes "
Saoul ton emprise" et "Dans mes rêves"

A venir "Emma et moi" et en créole "Ti Chéri, Ou pati" ( ma petite chérie, tu es partie)

5- 3031 pages vues pour 820 visiteurs uniques.
Voilà les statistiques en ce samedi après-midi, c'est agréable de voir ces chiffres mêmes si on final, il est difficile de se représenter ce qu'ils veulent vraiment dire.


6- Quelques salutations et coups de coeur :

* A Hicham, pour ses commentaires et pour son blog :"
Absolues" . J'ai encore pu parcouru mais j'y ai pourtant déjà vu de belles oeuvres.

* A Gaia, pour ses commentaires et ses visites et pour son blog fort intéressant mariant deux arts d'une façon qui ne laisse pas insensible, à découvrire
DireetTerre

* A Wisa pour son blog environnemental qui rafraîchi l'air aussi bien que les consciences en nous rappellant à des vérités simples ( et parfois moins simples :p)  mais ô combien importantes.

* A Amélie Gaumy, pour son blog fort sympatique :
Mes Histoires d'Ecriture et pour ses commentaires :)

* A SarahFegard, pour son blog Les Terres d'Astarya ( voir rubrique : Mes liens) et l'histoire d'hEroic Fantasy qu'elle nous y conte.


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